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Kamel Daoud ou les métamorphoses du même au même. 

3 Mars 2018 , Rédigé par bouhamidi mohamed Publié dans #Algérie

Kamel Daoud ou les métamorphoses du même au même. 

  Par Mohamed Bouhamidi.

In Al Akhbar du 03 mars 2018 (média libanais proche de la résistance)

 

L’appel de Kamel Daoud  à constituer des milices (1) restera  le seul fait politiquement et moralement significatif de l’épisode   de la tentative de destruction de la statue de AÏn el Fouara à Sétif.  L’auteur était un ancien militaire, malade mental.  Il fallait un imaginaire foisonnant pour détecter derrière le marteau du fou un complot à la fois immense, multiforme  et ramifié et aussitôt en appeler à sauver le pays.

  Il a fallu juste quelques heures pour que « La dépêche de Kabylie » et le quotidien « L’Expression »   confirment que le forcené est effectivement un malade mental, ancien militaire, sous traitement psychiatrique et totalement irresponsable.

  Kamel Daoud a réagi comme si l’événement était un stimulus, un signal à la Pavlov et non comme un fait. Je préfère la formule de notre Baaziz national : «Où tu jettes l’appât, il plonge ». Il a fait, illico, le procès de tout ce qui peut bouger ou murmurer en dehors de son propre camp et il le désigne nommément : « Nous n’aurons ni l’armée pour défendre ce pays contre sa talibanisation, ni la police mobilisée pour frapper sur le vivant algérien, les Kabyles et les démocrates, et qui supplie avec douceur et presque à genoux un destructeur au burin de nos richesses. » Son camp c’est le vivant algérien et  seulement les Kabyles et les démocrates. Cela fait beaucoup de monde, en face, à éradiquer de toute urgence à la lecture de leurs qualificatifs dont celui, répugnant, de rats. BHL, l’ami de Kamel Daoud, pourrait disserter sur le sens des bestiaires convoqués pour parler des humains.

  Karim Kia  s’en étonne dans sa chronique : « De Cologne à Sétif, les approximations dangereuses d’une plume impatiente ». Chronique sagace qui s’interroge plus sur la pertinence de la lecture du fan-club de Kamel Daoud que sur la problématique lucidité du chroniqueur-écrivain.

  Pourtant, Cologne aurait dû inciter Kamel Daoud à mesurer ses réactions et  attendre le minimum d’enquête et de vérification avant de se lancer dans des  condamnations sans recours de cultures, d’ethnies, de sociétés et de l’Islam, pour tout fait dissonant d’avec les bonnes règles du politiquement correct français.  La justice allemande a, depuis cette fameuse nuit, infirmé la réalité des viols tels que présentés et innocenté ces migrants maghrébins ou généralement arabes ou musulmans accusés d’être par nature des violeurs.

  C’est la deuxième envolée où Daoud en appelle, cette fois-ci pour l’acte d’un malade mental psychiatrisé, à la création de milices, synonymes de guerre civile, de sang, de massacres, de viol, de zones de non droit, de destructions de tous genres, de douleurs indicibles.  Le mot milice est surtout synonyme d’effondrement du sur-moi individuel et collectif sous l’injonction d’un idéal supérieur, qui devrait nous élever à hauteur d’indigènes aimables aux yeux de l’Occident. La contradiction n’est que de façade  avec l’idéal d’un Etat théocratique qu’il  devait nous imposer quand il était chef d’un groupe salafiste.  La métamorphose du salafiste en démocrate n’est que celle du même qui voulait détruire notre Etat national au nom des pères de  la pureté islamique  au même qui veut détruire notre Etat national  au nom de la loi des pères occidentaux qu’il se cherche. "

 

  Le  Dr. Farid Chaoui a réagi  à cet appel si lourd de périls, appelant à la raison de Kamel Daoud en soulignant la conséquence la plus  catastrophique de ses injonctions, comme on le fait avec un enfant pas trop conscient de ses actes : « Nous serions donc trois races d’algériens : Les « rats barbus », les « idéologues de la soumission » et « les autres, les bons » qui ne s’entendraient que sur une seule vérité : la guerre, l’extermination totale, la purification? » (2)

  La purification, on en connaît le sens d’Hitler à Daesh.  C’est bien ce à quoi appelle Daoud et que vous pouvez lire en suivant ce lien  (3).

  Sur Cologne, il nous avait avertis (4).  Dans une émission où on l’interroge sur les réactions à son papier concernant Cologne, il balaye les critiques émises à son essentialisme en confirmant que son texte n’est pas à lire sur le factuel mais comme message. Il signalait que l’Europe dans sa générosité, à offrir des camps et de la soupe, aux  migrants de la zone arabe ou musulmane  ne ferait pas d’eux des gens fréquentables ou des voisins civilisés. Elle importait sur ses territoires des êtres imprégnés d’une culture de la violence, de l’enfermement des femmes, du viol, de l’absence de contrôle de soi etc. Il planait au-dessus du factuel pour inciter l’Europe à voir plus loin que son nez.

C’est pour cela que Cologne ne pouvait l’instruire sur la façon de réagir à Sétif.

  Daoud plane dans les grands scénarios historiques, pas dans la misérable besogne de la vérification des faits et de leurs connexions grâce à ce que nous apprennent les sciences sociales, à savoir que nos faits et nos productions mentales sont malgré toutes leurs apparences de spontanéité reliées à des causes proches ou lointaines.

  Le prophète parle au nom de la vérité qu’il porte et non au nom de la réalité.

  Aucun argument ressortissant de cet examen du réel ne peut répondre à un fantasme. L’ordre de la réponse c’est le fantasme.

  Pourquoi diriez-vous au fan club de Kamel Daoud que les arabes peuvent  être chrétiens et pas musulmans, ou musulmans mais druzes croyant à la métempsychose, ou musulmans et alaouites aux mœurs très libres, ou zyadites et rigoristes, ou donc qu’être arabe ne signifie en rien être musulman ?

  Pourquoi signaler que des musulmans peuvent être de pays, de cultures, de civilisations et de mœurs complétement dissemblables et que la musulmane de Damas ou Alep a si peu à voir avec celle d’Afghanistan et que même au Pakistan tellement musulman, une dame a été premier ministre ? L’impossibilité du débat avec cette littérature de la bonne vieille agit-prop (agitation-propagande)  de Kamel Daoud est que nous sommes face à des représentations qui nous renvoient à   un réel non pas social et politique mais celui de ses fantasmes.

  A quoi bon rétorquer à son fan-club que contrairement à ce qu’il dit les femmes algériennes ne sont pas enfermées dans un espace clos. Elles forment la majorité des enseignants tous paliers confondus et ce n’est pas rien d’être prof de fac de lettres ou de médecine ; qu’elles forment la majorité du corps médical, la majorité du corps des magistrats ; que si deux voitures passent dans nos villes, la troisième est conduite par une femme. Elles prennent place dans les terrasses de café au centre-ville d’Alger, ailleurs je ne sais pas, et elles entrent dans tous les cafés, fast-foods, restaurants d’Alger et sont accueillies normalement. Ces spectacles de femmes occupant l’espace public et professionnel s’offrent à nous tous les jours.

Force nous est faite de constater que son obsession ne renvoie à aucune réalité indiscutable d’une Algérie vide de ses femmes. Ni même à la réalité concrète des femmes encore soumises à la règle patriarcale du gynécée. Elle reste comme obsession juste le symptôme d’un problème individuel  et en rien un indicateur social. Cette idée de bousculer l’image du père, voire de le changer, en tous cas d’en signaler la pesante présence,  suggère fortement un recours à Freud mais ce n’est pas l’affaire de ce propos.

 Sur la question des migrants et de leur culture supposée unique et misogyne comme sur celle des femmes, Kamel Daoud confirme qu’il ne s‘adresse pas aux européens concernant les motivations économiques et politiques des dirigeants, mais sur l’effet de leurs décisions quant à l’avenir de la civilisation européenne. Il n’est vraiment pas le premier à délivrer ce genre d’alerte à la menace de la barbarie que représentent sûrement les dizaines de milliers de médecins, de cadres, d’enseignants, de techniciens, d’entrepreneurs et de commerçants invisibles qui constituent le gros de notre émigration aujourd’hui. C’est le pain quotidien de Zemmour, Finkielkraut, Houellebecq, Fourest ou le F.N. Boualem Sansal a également alerté sur cette erreur civilisationnelle de l’Europe. Kamel Daoud dit quelque chose de plus : ces migrants viennent avec la loi de leurs pères. Et c’est précisément là le lieu de l’impossibilité de l’intégration, un père doit disparaître pour que la loi devienne unique. Les migrants ne peuvent devenir européens qu’en renonçant aux lois de leurs pères. Les migrants en sont donc réduits à être en besoin de tuteur et d’adoption. La dualité, ici, transparente, est que le migrant ne peut renoncer au père originel qu’en devenant le fils du nouveau père, la personne en accord avec la nouvelle loi.  Et il ne s’agit pas des lois générales de l’Etat ou de la logique ou de la pensée, mais de la loi du père, de nos père puisque Kamel Daoud la mesure obsessionnellement à la condition de la femme, enfermée, cachée, prisonnière et à laquelle on ne peut accéder qu’en en passant par  l’allégorie freudienne du Totem. 

  Les discours de Sansal et de Daoud sur l’erreur de la « bonté » européenne ne sont similaires qu’en surface. Alors que Sansal assume tranquillement son passage à l’autre rive, par son voyage en Israël, ainsi que le port de la kippa, Daoud en reste à une agressivité sans retenue vers son semblable haï, l’arabe et le musulman. Il tape comme un sourd sur tout ce qui peut rappeler une origine. Sa critique du soutien « tribal, ethnique ou religieux » aux Palestiniens en est l’expression la plus pathétique et la marque la plus indiscutable du caractère fantasmatique de ses écrits. Les soutiens aux Palestiniens viennent du monde entier, des pays les plus divers, des cultures les plus dissemblables, de l’ensemble des couleurs de peaux humaines, des écrivains, des artistes et des cinéastes les plus affirmés, des universités occidentales les plus prestigieuses. Bref le soutien à la Palestine est le moins religieux, le moins ethnique et le moins politiquement monolithique depuis le boycott de l’apartheid. L’empathie pour les souffrances de ce peuple est devenue le vecteur de la résistance à l’impérialisme, voire du retour de l’idée que les peuples sont semblablement humains par leurs parts diverses de langue, de culture, de croyances. Il s’oppose à la solidarité avec le peuple palestinien pour les raisons qu’il dit abhorrer, parce qu’il est perçu musulman et arabe, pour des raisons ethniques et religieuses. Il lui est tellement insupportable de voir que ses origines sont un fait d’histoire et non un affect coincé ? Il est vrai que se placer dans une histoire nous oblige à voir les connexions de notre vécu  avec l’environnement historique lui-même et admettre que nous sommes, comme humains, au moins en partie,  un produit de notre histoire. Toute l’adresse aux européens sur leur naïve bonté tomberait  à l’eau.

  Tout algérien, socialement impliqué, qui aurait la mémoire de la présence coloniale ou celle des années d’après l’indépendance, pourrait nous rappeler que cette haine des origines ne relève pas du seul affect individuel. Cette violence symbolique assénée à notre peuple était aussi celle des castes féodales supplétives du colonialisme français après avoir été supplétives des Ottomans. Double discours de disqualification, d’une part, des tribus turbulentes et anarchiques ou des classes serves à tenir en main, et d’autre part offre de service à l’occupant. « Les arabes ne comprennent que la trique et ne sont pas amendables » que nous avons entendu de nos congénères indique bien que le complexe du colonisé n’est pas seulement  une pathologie de l’indigène aliéné mais loge aussi dans les intérêts de castes intéressées à une domination étrangère. Agonir les arabes et les musulmans  en général, et les soutiens arabes et musulmans des palestiniens au passage, se  prolonge aussi dans un destin social, dans la recherche d’un statut social. Ici, la validation se fait par l’Autre, par le colon, par sa reconnaissance que le candidat supplétif est apte à relayer la parole, la vision et les ambitions de l’Autre. Et pour l’instant, aucun candidat ne le surpasse dans l’art du sophisme. 

  Le texte remarquable de Djawad Rostom Touati décrypte la démarche fantasmatique du retour du héros qu’espère incarner Kamel Daoud, revanche de celui qui devient, lui, le père, la source des nouvelles lois. L’appel à la formation des milices n’est pas un texte surgi d’un néant psychique.  Il est présent depuis très longtemps, dans la violence symbolique dont il nous agonit depuis sa première chronique. Il a toujours écrit non pour comprendre mais pour combattre.

  En 2005, paraît son roman qu’il appellera récit pour le rendre plus « vrai » : «  Ô Pharaon » (5). Il parle d’une ville de l’ouest algérien, Relizane, qu’il ne nomme pas, lieu des méfaits des patriotes et Groupe de Légitime Défense qui ont mené la lutte anti-terroriste et qu’il désigne sous le vocable de milices. Il en fait les responsables d’un inventaire hallucinant de crimes, de vols, de viols, de concussions, d’assassinats, au milieu d’un assentiment passif de la population, qu’il décrit née de la prostitution diffuse, de mœurs dépravées et perverses. Une engeance qui ne méritait nul salut, pitié ou considération. Toute la haine de ces populations écrasées par l’histoire coloniale dit une haine de classe des castes féodales qui n’ont pas pardonné à ces gueux d’avoir occupé les terres et les biens coloniaux vacants, d’avoir remis en cause la suprématie naturelle des maîtres.  C’est le tableau d’une population de bâtards dominée par une organisation criminelle commandée par un homosexuel. Dans la métonymie et le métalangage présents dans ce roman, le terme homosexuel ne renvoie pas  à l’orientation sexuelle mais à la vieille perception dégradante de pédéraste, être dominé par la force ou par un vice. Il suggère le vice bien sûr, il ne fallait pas moins que le vice pour gouverner une ville de bâtards. Le lecteur en concevrait même de la sympathie pour les bandes du GIA que l’auteur ne désigne jamais comme terroristes.

  Comment peut-on chanter les standards des pères européens et être homophobe à ce niveau d’eaux usées ? Parce que dans ce livre, Kamel Daoud ne s’interdit aucune arme, même pas celle-là. Pour s’attaquer aux patriotes, la fin justifie les moyens, l’éthique est un inutile embarras. Il était chargé de mission.

  2005, c’est l’année de plus grande controverse sur la Concorde Civile et sur la réconciliation, et il y avait besoin urgent de produire des textes renvoyant dos à dos patriotes et terroristes.

  Ce livre est une charge sans règle contre les patriotes, une véritable écriture milicienne, celle de la guerre idéologique totale contre un courant politique et social qui a sauvé notre pays. Un appel au feu et au meurtre. C’est une écriture au service d’une thèse, non d’une quête de la compréhension d’une Algérie qui change, qui bouge, comme dans les œuvres de Mouloud Mammeri ou de Mohamed Dib, d’une Algérie qui cherche ses pères et sa femme magique.

 Au service d’une thèse, elle est en sus une écriture mercenaire, une écriture à la commande, comme ce Meursault, le premier livre dans l’histoire de la littérature à avoir une version pour indigène et une version pour la métropole. (6)

Toute la difficulté de penser l’écriture de Daoud tient dans la difficulté à déchiffrer les fantasmes et leurs liens avec l’inconscient individuel. Ceux de Daoud, scénarios individuels,  se logent dans les scénarios des projections du changement des régimes, du changement des lois, et du meurtre de nos pères. C’est cette location qui a fait la notoriété de Daoud pour les services qu’ils pouvaient rendre aux nouvelles ambitions coloniales. Quel intellectuel français, même raciste, peut se permettre de   tenir de tels propos sur les musulmans sans en payer le prix lourd de rémanence  raciste ?

La France médiatique s’est soulevée contre les treize  chercheurs en sciences sociales  qui ont alerté que les propos de Daoud sur Cologne  sont ceux d’un vieux discours raciste et essentialiste et en rien une nouveauté. Cette France des médias a paniqué qu’il existe encore une prétention à l’exercice public  des sciences sociales qui finiraient peut-être par dévoiler leurs propres jeux  L’alliance des médias et de Daoud est l’alliance la plus réactionnaire jamais vue en ce 21 ème siècle, celle qui devra effacer deux siècles d’avancées  en sciences sociales pour rendre impossible l’intelligence des liens entre  les productions mentales et les enjeux en cours dans notre réalité sociale. . Les découvertes de Freud, de Marx, de Bourdieu, de Lacan, des ethnologues et d’autres disciplines liées à la sociologie la psychologie ou l’économie doivent mourir pour que se déploient sans risque les narratives de l’impérialisme.

Non, son appel à  la création de milices dont il sait si bien quelles sont les métaphores des pires souffrances ne sont pas un accident ou une précipitation mais bien le désir de passage à l’acte de sa constante violence symbolique qu’il nous assène du haut de ses fantasmes puérils qui ont trouvé si bien à se loger dans le complexe du colonisé et dans la haine de soi  si vivaces par les carences de nos politiques culturelles d’une part et dans le théâtre d’ombre des ambitions néocoloniales d’autres part.

                                  Mohamed Bouhamidi. - Alger - le 26 décembre 2017.

 

  1. http://www.chouf-chouf.com/chroniques/kamel-daoud-la-destruction-de-la-statue-de-ain-el-fouara/
  2. http://librealgerie.info/2017/12/25/reponse-dun-inquiet-a-un-desespere/

 

  1.  L’Expression http://www.lexpressiondz.com/article/0/0-0-0/282252.html

       La Dépêche de Kabylie    http://www.depechedekabylie.com/evenement/184146-un-fou-sest-attaque-a-la-statue-dain-el-fouara.html

4-  https://video-streaming.orange.fr/tv/kamel-daoud-revient-sur-sa-chronique-sur-cologne-VID0000002jkNx.html

5- http://bouhamidimohamed.over-blog.com/2017/04/o-pharaon-de-kamel-daoud-le-livre-proces-des-patriotes-et-gld.html

6- http://bouhamidimohamed.over-blog.com/2017/02/kamel-daoud-revient.la-litterature-le-charognard-et-les-pavanes-de-beuglant.html

 

 

 

 

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N
Par instinct , ce Kamal Daoud m'a toujours paru suspect mais votre article me conforte que ce n'est qu'un sombre imbécile qui s'imagine qu'agonir son peuple pour plaire aux colonialistes de tous poils est le moyen d'arriver à la gloire ! Bien sur il ne lira pas ce texte qui lui ferait pourtant le plus grand bien car enfin il verra sa tronche, la vraie et peut-être qu'il en concevra une telle horreur qu'il sera guéri de sa folie !
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P
Bravo, article très complet. Depuis les premiers mots de cet écrivassier de choses qui vont et viennent du caniveau à l'égout ! Depuis ses premiers borborygmes j'ai deviné l'olibrius. De plus, je lis très bien sur les visages comme sur celui du sinistre Tariq Ramadan...
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